Serveurs

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VAC securedScout
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VAC securedPyro
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VAC securedJackson
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VAC securedLenzi
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VAC securedRaimi
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VAC securedRodriguez
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VAC securedRomero
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VAC securedO'bannon
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Nom Score
Jan Solo 14
Fisc 1
[CPC]Super-Castor n00b
On3 n3uRoNe.be n00b
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VAC securedBoyle
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VAC securedMattei
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VAC securedCraven
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VAC securedWood
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Stats TF 2

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Soldier
=FRED@TOR=
15246 kills
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Medic
[CPC] Boitameuh
1082 kills
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Demoman
nameless65
16721 kills
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Scout
Nesquik
5757 kills
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Engineer
Option > Haelle...
2818 kills
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Pyro
[CPC] Freudeube...
20996 kills
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Spy
[CPC] Mr.Ike
8440 kills
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Sniper
mrcaribou
9351 kills
classe_image
Heavy
[CPC] Caillou
7263 kills
Des bonus pour une activation

D'habitude, lorsqu'on détaille le contenu d'une édition Collector, c'est surtout pour faire de la pige facile à partir du communiqué de presse, vu qu'on les reçoit rarement. Dans le cas d'AITD, je ne peux résister au détail montré par un lecteur sur le forum de Canardplus.com en captures d'écran : l'édition Collector comprend un répertoire bonus sur le DVD censé renfermer wallpapers et économiseurs d'écran (que l'on peut aussi récupérer sur le Net avec le disque dans le lecteur). Eh bien ce répertoire bonus est apparemment vide de tout fichier, je pense que le stagiaire qui a foiré la recopie des données pour le master va se faire fouetter. Heureusement pour ceux qui ont payé 10 euros de plus pour cette édition, elle comprend aussi une statuette du héros, un DVD making-of, la B.O. en CD audio et un Artbook de 60 pages. Par contre, les riches comme les pauvres n'échapperont pas à Securom et à l'obli-gation d'activer le jeu par Internet. Le problème c'est que l'activation sur une nouvelle machine nécessite la désinstallation préalable. On a déjà vu des comportements plus corrects envers les acheteurs honnêtes.
King's Bounty en avant-première, Alone in the Dark en test, ce numéro est pour moi un spécial revival qui me donnera encore une fois l'occasion de passer pour un vieux con méprisant les jeunes. Parce que tu vois, toi le jeune qui lis ce magazine et qui pense que le Survival-Horror 3D est né au Japon avec Resident Evil, tu as tort (mais je ne t'en veux pas parce que tu lis Canard PC).
En 1992 déjà, des développeurs français d'Infogrames, dont un certain Frédéric Raynal, créaient le premier jeu du genre. Un titre vraiment flippant mêlant énigmes et combats dans une ambiance hautement lovecraftienne. Par la suite, à mon humble avis la série n'a fait que décliner sans vraiment se renouveler jusqu'au quatrième épisode que je n'ai même pas essayé. Pour ce qui sera peut-être son dernier jeu off-line, Atari a confié la licence aux développeurs lyonnais de Eden Games à qui l'on doit déjà le très bon Test Drive Unlimited. Hop, sans transition, le scénario. En 2008 à New York, Edward Carnby se réveille amnésique, en danger de mort avec une vilaine peau et une grosse cicatrice sur la gueule. C'est le début de la panique dans la Grosse Pomme à cause d'une fissure géante qui se balade sur les bâtiments et avale les gens. En essayant de sauver votre peau et de comprendre ce qui se passe, vous vous retrouverez à Central Park pour affronter, en alternant vue à la première et à la troisième personne, un bien plus grand danger que les violeurs de joggers.

Alone in the park. Timidement, le jeu vidéo prend exemple sur le succès des séries télé et tente le passage au format épisodique. En dehors de Sam & Max, on ne peut pas dire que les exemples de réussite abondent et je suis désolé de casser le suspense d'entrée de jeu mais je ne crois pas qu'AITD rejoigne le chien et le lapin au panthéon des bons élèves. L'emballage est pourtant soigné avec teasers entre épisodes et récapitu-latifs façon "précédemment dans…" avec les crédits à chaque fois que vous relancez le jeu. Malheureusement, ce format ciblé sur les casual gamers s'accommode très mal du genre Survival-Horror. D'une part parce qu'en cas de difficulté, rien n'empêche de passer directement à la scène suivante sans pénalité. D'autre part, puisque le joueur doit pouvoir s'en sortir en débarquant dans n'importe quel épisode sans son inventaire, les objets abondent dans la nature et on ne ressent jamais cette tension dérivée de la pénurie qui est pour moi un ingrédient essentiel du genre. Pire, la narration totalement linéaire n'exploite à aucun moment cette particularité qui a bien du mal à se justifier à part en tant qu'argument marketing destiné au grand public et aux testeurs de jeux vidéo. Ne comptez pas non plus sur les cinématiques ou les dialogues insipides pour renforcer l'aspect télévisuel de la chose. C'est d'autant plus regrettable que le début du jeu est totalement raté. Linéaire au possible, il cumule tous les défauts et tout est fait pour dégoûter le joueur.
La meilleure arme du jeu : le bras amputé. Hé mec, j’ai du scotch double-face puissant et pas cher, ça t’intéresse ?
La vision chelou est due aux racines du mal qu’il faut brûler.
Allumer le feu. Les choses s'arrangent lors-que vous parvenez enfin à rejoindre Central Park, la linéarité faisant enfin place à la balade libre. J'aime particulièrement les énigmes basées sur le moteur physique et la propagation du feu. Pas besoin de se prendre la tête à chercher des clés : shootez la serrure des portes en bois, faites exploser celles en métal et bidouillez les fils d'une voiture pour la faire démarrer. Basculez en mode inventaire vous fait ouvrir bien grand votre veste comme un exhibitionniste en mal d'amour où presque tous les objets peuvent se combiner. Dès lors, rien de plus simple que de fabriquer un cocktail molotov ou d'arroser votre flingue d'alcool pour tirer des balles enflammées. Les ennemis humanoïdes ne peuvent en effet être détruits que par le feu et vous aurez l'embarras du choix suivant les environnements.
Un peu trop d'ailleurs puisqu'il devient rapidement trop simple de s'en débarrasser quand on connaît les bonnes combinaisons. Même s'il faut basculer du mode first-person à une vue de dos suivant les situations, la gestion de la vue subjective et du body awareness est ausi un bon point du jeu. En cas de blessure, le mode soins permet de bander ses plaies ou de les asperger de spray en s'inspectant le corps, ce qui est sympa mais vite répétitif sauf lorsque vous êtes entouré de monstres et qu'il faut trouver un coin peinard. En vue subjective, une touche permet de cligner des yeux pour évacuer les crachats empoisonnés ou percevoir des visions, un processus pas mal utilisé dans les énigmes et que je trouve intéressant.
Frustration j'écris ton nom. En faisant exception des quelques défauts cités plus tôt et du fait qu'il ne fasse pas du tout peur, ce nouvel Alone in the Dark avait donc le potentiel pour être un bon Survival-Horror. Sauf que j'ai gardé le pire pour la fin, au moment où l'on croyait que les héros allaient s'en sortir : l'exécrable prise en mains. Non seulement la manipulation de l'inventaire, malgré son côté original, n'est absolument pas pratique et prend un temps fou, mais surtout, Carnby s’avère aussi maniable qu'une remorque de 33 tonnes tirée par des hamsters sous LSD. Tous ses mouvements sont empreints d'une raideur cadavérique et il y a une sorte de lag sur les commandes qui le rend très désagréable à diriger. De plus, à l'image de son héros, AITD n'est pas très beau et ne peut prétendre se démarquer par son physique. La modélisation des personnages n'est pas mauvaise mais les décors sont quelconques et reviennent souvent. On passe la majorité du jeu dans Central Park de nuit avec un champ de vision restreint tandis que le mapping donne un côté artificiel aux textures. Avec tout ça, vous devriez penser que le jeu ne vaut même pas sa note mais étrangement, il réussit malgré tout à être suffisamment addictif pour que j'aille presque jusqu'au bout (comptez 8-10 heures sans sauter de chapitres). Il recèle en effet quelques bonnes scènes que je suis content d'avoir vécues. Malheureusement, l'alternance chaud-froid finit par agacer et à 50 euros, je ne peux que vous conseiller d'attendre une sortie en version budget.
Après la première heure de jeu, je pensais qu'Alone in the Dark mériterait un bon 3/10. Après une dizaine, je ne sais plus trop quoi lui mettre alors je m'en tiendrai à mon barème classique. C'est le prototype même du jeu frustrant qui noie ses bonnes idées en matière de gameplay et son utilisation astucieuse de la physique sous une tonne de défauts énervants, notamment sa maniabilité plus que crispante. Il permet quand même de passer de bons moments mais à ce prix-là, c'est trop peu. Et dans un style proche, je vous recommanderais plutôt les Penumbra.
Threanor
6/10