Cela ne date pas d'hier, les riches font des envieux. Et comme chez Nintendo, on remplace le vieux papier peint à champignons par des patchworks de billets, il fallait bien que quelqu'un se dresse pour en chaparder une partie. Robin des Bois en étant réduit à l'hébergement de vers de terre, c'est la société texane Anascape Ltd. qui a pris les choses en main...
... et qui vient de remporter la première bataille, un jury fédéral ayant condamné Nintendo au versement de 21 millions de dollars au plaignant. Mais pourquoi au juste ? Eh bien en 2006, Anascape Ltd. avait porté plainte pour un viol de brevet, celui-ci, selon certaines sources, qui date de 2000 parle d'un "contrôleur 3D avec vibration". Plus précisément, ce sont les modèles Classic, WaveBird et GameCube qui étaient visés. Évidemment, Big N compte faire appel et pousser le tribunal à baisser "de manière significative" le montant réclamé.
L'erreur de la firme japonaise est en fait d'avoir refusé de régler ça à l'amiable, en invitant les représentants d'Anascape dans un salon de massage, par exemple, où des employées compétentes les auraient accueillis habillées en Zelda. Mais sans culottes. Ben quoi ? C'est ce qu'a dû faire Microsoft, lui aussi poursuivi par Anascape mais tiré d'affaire via un accord aux termes "confidentiels".